Venus de plus de 12 pays africains et de Côte d’Ivoire, plus de 1 000 jeunes se sont donné rendez-vous au Jardin Botanique de Bingerville pour réfléchir aux questions climatiques, à l’occasion du Gnambêlê Bootcamp 2026. Après une première édition couronnée de succès, la deuxième édition du Gnambêlê Bootcamp a tenu toutes ses promesses en termes d’organisation, de contenu et surtout de mobilisation. Du 13 au 19 septembre, ces jeunes âgés de 18 à 35 ans ont fait montre de leur ingéniosité pour réfléchir à des questions liées au climat.
Répartis en 17 groupes suivant les 17 Objectifs de développement durable (ODD), les participants à ce camp ont été soumis à plusieurs expériences. Le sport matinal, suivi du petit déjeuner, puis des panels et des entretiens avec plusieurs structures, avant de terminer avec la soirée culturelle : chaque journée représentait pour eux un moment de découverte et de curiosité.
Malgré ce programme étoffé, les organisateurs ont mis l’accent sur la formation des jeunes à travers des ateliers sur les fresques thématiques portant sur la désertification, le climat, le numérique et la biodiversité. Ces ateliers ont permis d’expliquer les causes, les impacts et les solutions possibles pour combler le gap. Les activités ont été également meublées par des concours artistiques et hackathon.
Pour Jean Paul Aka, président du comité d’organisation, « le Bootcamp constitue une plateforme pour les jeunes Africains pour réfléchir sur les enjeux liés aux changements climatiques ». Il s’est également réjoui de la bonne ambiance qui a prévalu durant le camp. Avec lui, Prince, participant venu de Madagascar, pour qui ce Bootcamp a permis de découvrir l’hospitalité ivoirienne. « Les Ivoiriens sont très accueillants. Je me suis senti à l’aise durant le camp », s’est-il réjoui, tout en promettant de participer à l’édition prochaine.
Gnambêlê Bootcamp, faut-il le rappeler, est une initiative du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), soutenue par l’État de Côte d’Ivoire.
Jésus DOGBA








