Rocambolesque est l’histoire de se voleur qui s’est fait cueillir comme un rat le jeudi 02 juillet 2026 par les fins limiers de la police nationale. Les faits se déroule sur le Boulevard de Marseille, dans la commune de Marcory. L’acteur concerné s’identifie aux initiales T. BI. A W. L’homme est bon connaisseur des lieux dont il maîtrise aussi bien les entrées que les sorties, et notamment les rayons où étaient exposés les téléphones portables. Seulement que pour son come-back sur ces lieux où il a déjà opéré avec succès par le passé, il a semblé ignorer que la technologie a évoluée, et que désormais dans les magasins, même les murs ont des yeux.
T BI A W, 37 ans, bien connu dans les fichiers de la police, était recherché depuis 2024 après un vol de téléphone portable commis au préjudice d’une entreprise de la place. Ce jeudi 02 juillet 2026, plus de deux ans après son premier forfait, l’homme remet le couvert et revient sur son lieu du crime. Il fait son apparition aux environs de 11 heures. Mais, cette fois, le scénario a changé. Un appel anonyme informe les services de police que l’homme recherché se trouve justement dans cette même entreprise, située sur le Boulevard de Marseille.
Les éléments du 4e arrondissement de police se mobilisent immédiatement sur les lieux. Cette fois-ci, pas de disparition entre deux allées, pas de sortie discrète. Le scélérat est cueilli comme un rat, sans difficulté.
En 2024, après la disparition d’un téléphone portable, les enquêteurs lancent des investigations. Très vite, un “employé” très particulier, la caméra de surveillance, va leur donner un indice bien plus sérieux. Tous les faits et gestes du malfrat ont été enregistrés. L’exploitation de ces images permet d’identifier clairement T BI A W. Mais, lorsque les recherches débutent, l’homme devient introuvable. Les jours passent, les mois aussi, jusqu’à ce jeudi où son chemin croise celui des enquêteurs.
Selon les éléments de l’enquête, T BI A W n’en est pas à sa première affaire. Déjà connu pour des faits similaires de vols à l’étalage, il avait même déjà fait l’objet d’une condamnation par le passé. Entendu après son interpellation, il reconnaît le vol commis en 2024 ainsi que les faits qui lui sont reprochés. Le mis en cause a été déféré devant les juridictions compétentes afin de répondre de ces actes.
J.P N’GORAN







