Après la précieuse victoire, 3-2, acquise de haute lutte par la Côte d’Ivoire du beach soccer le 11 octobre 2026 à l’Agora de Port-Bouët à la faveur de la manche aller du deuxième et dernier tour qualificatif pour la CAN prévue au Sénégal en novembre 2026, les Éléphants sont à Nouakchott depuis jeudi 15 octobre 2026 en vue du match retour. Avant cette ultime et fatidique échéance prévue dimanche 18 octobre 2026 dans la capitale mauritanienne, le Colonel Mah Bonfils, nouveau président de la Commission beach soccer-futsal de la FIF et chef de la délégation ivoirienne, évoque dans cet entretien, avec une bonne dose d’optimisme, ce match contre les Mourabitounes de la Mauritanie.
Président, vous conduisez les Éléphants qui affrontent ce dimanche les Mauritaniens dans le cadre du deuxième et dernier tour de la CAN de beach soccer, en novembre 2026, au Sénégal. N’avez-vous pas d’appréhensions ?
Non, pas du tout ! Comme le dit l’adage, on ne va pas à la guerre pour perdre. J’ai confiance en notre sélection. Lors de la manche aller dimanche, nos joueurs ont fait montre d’un esprit conquérant comme je leur avais recommandé à la veille du match. Ils sont vaillants et déterminés à souhait. Tous rêvent de jouer la CAN en novembre prochain au Sénégal. Tous ont le fighting spirit c’est-à-dire la volonté farouche de se battre, de persévérer et de surmonter les obstacles face à l’adversité qui les attendent certainement. L’encadrement technique fait également du bon travail. En si peu de temps de préparation, les coachs ont su insuffler à nos joueurs l’esprit de la gagne. Nous sommes donc à Nouakchott avec la ferme détermination de nous qualifier pour la CAN.
Les Mourabitounes sont tout de même vice-champions d’Afrique et mondialistes. Et ils voudront tout mettre en œuvre pour ne pas perdre devant leurs supporters…
Notre staff technique qui connaît désormais cette équipe nationale de la Mauritanie, saura déjouer les pièges. Les entraîneurs ont travaillé en conséquence avec les joueurs. Ils connaissent les forces et les faiblesses de notre adversaire. Et même devant leur public, nous auront les ressources nécessaires pour arracher la qualification. Nous ne les minimisons pas certes, mais nous sommes à Nouakchott pour jouer crânement et défendre le drapeau national avec vaillance comme l’indique notre hymne national.
Le président est donc très confiant…
Oui ! C’est bien cela. Dimanche, nous allons nous battre unguibus et rostro, c’est-à-dire bec et ongles, pour nous qualifier pour la CAN sur laquelle nous sommes focus. Je saurai, une fois de plus, galvaniser, encourager nos Éléphants afin qu’ils donnent encore le meilleur d’eux-mêmes comme ils l’ont si bien fait au match aller à l’Agora de Port-Bouët. J’ai foi en notre équipe qui va se qualifier pour honorer le président de la FIF, Yacine Idriss Diallo et tous les sportifs ivoiriens.
Entretien réalisé par Eugène DJABIA, envoyé spécial à Nouakchott








