Le Conseil régional du Guémon a réaffirmé, vendredi 25 septembre 2026 à Duékoué, son engagement en faveur du développement de l’agriculture locale. À cette occasion, 37 organisations de la société civile et ONG ont bénéficié d’un important appui financier et matériel destiné à renforcer la production de riz et de manioc dans la région.
D’un montant global de 450 millions de FCFA, cet accompagnement s’inscrit dans le cadre du projet ECOTER 2025, mis en œuvre dans le Guémon avec le concours du Conseil régional et le financement de l’Agence française de développement (AFD).
Les bénéficiaires ont reçu un important lot d’équipements agricoles, comprenant notamment 20 tricycles, 16 broyeuses, 16 batteuses, 300 machettes et des bottes. À cela s’ajoute une enveloppe de 200 millions de FCFA destinée à l’acquisition d’engrais, afin de soutenir les producteurs dans l’amélioration de leurs rendements.
Procédant à la remise officielle du matériel et des chèques, le ministre Célestin Serey Doh a souligné la portée de cet accompagnement pour le développement du secteur agricole et le renforcement de l’autosuffisance alimentaire dans le Guémon.
« Nous avons été mis en mission à travers leurs votes pour faire avancer la région. Nous sommes à la cérémonie de remise de chèques et de matériels que nous avons pu obtenir à travers le projet ECOTER. Notre raison d’être est de faire du social, de favoriser l’insertion des jeunes et des femmes. Nous sommes venus leur apporter notre soutien pour la culture du riz et du manioc », a-t-il déclaré.
Poursuivant, le ministre a invité les organisations bénéficiaires à faire un usage responsable, rigoureux et efficient des ressources mises à leur disposition, afin que cet appui puisse produire des résultats durables au profit des communautés.
Du côté des bénéficiaires, cette initiative est perçue comme une réponse concrète aux difficultés auxquelles sont confrontés les acteurs du monde agricole. Les organisations bénéficiaires ont salué l’engagement du gouvernement et du Conseil régional du Guémon, estimant que cet accompagnement devrait contribuer à accroître la production vivrière et, par conséquent, à améliorer les conditions de vie des populations.
À travers cette opération, les autorités régionales entendent ainsi donner un nouvel élan à la production agricole locale et renforcer les capacités des acteurs engagés dans la promotion de la sécurité alimentaire.
K. K. Theodore








