La Côte d’Ivoire et le Ghana veulent renforcer leur coopération dans la lutte contre l’orpaillage illégal, un phénomène qui affecte leurs ressources naturelles et leurs écosystèmes.
Le sujet a été au cœur d’un entretien entre le ministre ivoirien des Eaux et Forêts, Assahoré Jean Jacques, et son homologue ghanéen, Ahmed Ibrahim, ministre des Travaux publics, du Logement et des Ressources en eau.
Les deux responsables se sont rencontrés en marge de la 6ᵉ session ordinaire du Comité ministériel de suivi de la Gestion intégrée des ressources en eau en Afrique de l’Ouest (CMS/GIRE-AO) qui a débuté mercredi 23 septembre à Abidjan.
Au cours de cet échange bilatéral, plusieurs sujets d’intérêt commun ont été abordés, avec une attention particulière portée à l’orpaillage illégal. Cette activité exerce une forte pression sur les forêts, les cours d’eau et les écosystèmes des deux pays.
Renforcer la coopération transfrontalière
Abidjan et Accra souhaitent notamment intensifier le partage d’expériences et la coopération dans la gestion durable des ressources en eau et la préservation de leur patrimoine naturel.
Pour le ministre ivoirien, les réponses apportées à ces défis doivent tenir compte de leur dimension transfrontalière. « Face aux défis qui ignorent les frontières, notre réponse doit elle aussi dépasser les frontières », a déclaré Assahoré Jean Jacques.
Cette volonté de coordination vise ainsi à mieux répondre aux menaces environnementales communes aux deux pays, alors que l’orpaillage illégal demeure un enjeu majeur pour la protection des ressources en eau, des forêts et des écosystèmes.
Maxime KOUADIO








