Le sous-chef (ou sous-lieutenant) Coulibaly Lamtou Aimé, qui était en service à la Brigade mobile des douanes de Yamoussoukro, a été tué suite à un incident qui s’est produit le mardi 4 août 2026 dans la capitale politique ivoirienne. La levée du corps a eu lieu le vendredi 14 août 2026. Selon des témoins, une dispute avait éclaté après une collision entre un véhicule et un taxi communal. L’altercation a dégénéré en une violente bagarre impliquant des chauffeurs et des syndicalistes informels, souvent appelés « gnambros ».
Ce drame de trop qui révolte toute la nation comme le témoigne l’honorable Naya Jarvis Zamblé. Pour la députée, dans un État de droit, la loi du plus fort, l’incivisme et la violence ne sauraient prospérer impunément.

« Ce nouveau drame met une fois de plus en lumière le problème récurrent et alarmant des « gambro » dont les agissements et les dérives ont par le passé coûté la vie d’honnêtes citoyens. Nous ne pouvons plus tolérer que des pères de famille, des serviteurs de l’État et des citoyens soient arrachés à l’affection des leurs dans l’impunité la plus totale », déplore la parlementaire. D’où son cri de cœur à l’endroit de l’État. « C’est le lieu d’en parler fermement à l’État et aux autorités compétentes. Il est impératif de prendre toutes ses responsabilités face au fléau de ces acteurs incontrôlés du transport. Des mesure drastiques, fermes et exemplaires doivent être prises pour assainir définitivement nos gares, encadrer rigoureusement ce secteur et mettre hors d’état de nuire tous ceux qui sèment la terreur et endeuillent nos familles. » Vivement que le SOS l’honorable Naya Jarvis Zamblé soit entendu et pris en compte.
Philomène Aquouamah








