La deuxième session ordinaire de l’année 2026 du Sénat ivoirien s’est ouverte lundi 12 octobre à Yamoussoukro. Présidant la cérémonie, Kandia Camara a mis en avant plusieurs chantiers, de l’examen des projets de loi de finances à la lutte contre l’orpaillage illégal, en passant par la modernisation des procédures parlementaires.
Le Sénat ivoirien entame une nouvelle séquence de travail. À Yamoussoukro, la présidente de l’institution, Kandia Camara, a procédé, lundi 12 octobre, à l’ouverture solennelle de la deuxième session ordinaire de l’année 2026, en présence de Huguette Nyana Ekoume, présidente du Sénat du Gabon, invitée d’honneur de la cérémonie.
Plusieurs personnalités institutionnelles ont également pris part à cette rentrée parlementaire, notamment Patrick Achi, président de l’Assemblée nationale, qui représentait le président de la République, Alassane Ouattara.
Les finances publiques et les collectivités territoriales au programme
Les travaux de cette session seront notamment consacrés à l’examen des projets de loi de finances, à l’évaluation des politiques publiques et au suivi des compétences transférées aux collectivités territoriales.
Ces dossiers constituent les principaux axes de travail annoncés par Kandia Camara, qui a invité les sénateurs à privilégier des décisions responsables et des résultats concrets au bénéfice des populations. L’objectif affiché est de renforcer la contribution de la chambre haute aux politiques publiques et au développement des collectivités territoriales.
En parallèle de ces priorités, le Sénat entend poursuivre sa transformation numérique. La présidente de l’institution a évoqué la digitalisation des procédures parlementaires ainsi que l’introduction du vote électronique.Cette évolution s’inscrit dans la volonté affichée de moderniser le fonctionnement de l’institution et ses méthodes de travail.
L’orpaillage illégal au cœur des préoccupations
La lutte contre l’orpaillage illégal figure également parmi les sujets abordés lors de la cérémonie d’ouverture. Kandia Camara a insisté sur la nécessité d’une mobilisation collective contre cette activité, dont les conséquences menacent les territoires, les ressources naturelles et l’avenir des générations futures.
La présidente du Sénat a ainsi appelé ses collègues à faire de cette session un temps d’action et d’engagement au service des citoyens.
Entre examen des textes budgétaires, contrôle des politiques publiques, modernisation institutionnelle et préoccupations environnementales, cette deuxième session ordinaire de 2026 s’ouvre sur plusieurs fronts. Les travaux des sénateurs devront désormais donner corps aux priorités annoncées à Yamoussoukro.
M.K








