La réforme de l’organe électoral franchit une nouvelle étape en Côte d’Ivoire. Le PPA-CI, la Coalition pour l’Alternance Pacifique en Côte d’Ivoire (CAP-CI) et le mouvement Aujourd’hui et demain, la Côte d’Ivoire (ADCI), ainsi que les autres formations politiques associées à la démarche, ont arrêté une proposition commune sur la configuration du futur organe électoral.
L’accord a été trouvé samedi 3 octobre 2026, au terme d’une séance de travail organisée au siège du Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI). La rencontre réunissait plusieurs composantes de l’opposition engagées dans la réflexion autour de la mise en place d’un nouvel organe chargé de l’organisation des élections.
À l’issue des échanges, les participants ont convenu d’une position commune. Le contenu détaillé de cette proposition n’a toutefois pas encore été rendu public.
Une position commune avant le dépôt officiel
Selon le communiqué publié ce dimanche 4 octobre par l’ADCI et signé par son secrétaire exécutif, Roger Youan, la proposition commune sera officiellement déposée au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité lundi 5 octobre 2026.
Cette démarche traduit la volonté des formations engagées dans ces discussions de présenter aux autorités une proposition portée collectivement, plutôt que des configurations distinctes.
Le communiqué évoque un « esprit de responsabilité, de solidarité et de consensus » ayant marqué les travaux. L’ADCI a par ailleurs salué la participation de l’ensemble des partis politiques associés à cette initiative.
Le contenu de la proposition attendu
Si les contours précis de la future configuration n’ont pas été dévoilés dans le communiqué, l’accord obtenu constitue une étape supplémentaire dans les discussions sur la réforme de l’organe électoral. Le dépôt du document au ministère de l’Intérieur, prévu lundi, permettra désormais de connaître officiellement les propositions formulées par ces formations politiques. Il appartiendra ensuite aux autorités compétentes d’en prendre connaissance et de donner suite à cette démarche.
La question de la composition et du fonctionnement du futur organe électoral demeure ainsi au cœur du débat politique ivoirien, avec cette nouvelle initiative portée conjointement par plusieurs partis et groupements de l’opposition.
Maxime KOUADIO








