À Amanikro, village de la sous-préfecture de Bouaké, situé dans le canton Pharis, la cohésion sociale était au cœur de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire. A l’instar des autres localités du pays, la cérémonie a respecté le protocole habituel : salut aux couleurs, discours de l’autorité préfectorale, puis défilé des troupes et des corps constitués.
Dans son allocution, le sous-préfet central de Bouaké, Detto Marcelin Kouassi, a d’abord rendu hommage au chef de l’État, Alassane Ouattara, saluant sa vision et ses actions en faveur du développement de la Côte d’Ivoire. Il s’est ensuite tourné vers les autorités coutumières, les fils et filles du canton Pharis et l’ensemble des populations, les exhortant à rester unis autour des valeurs républicaines et à cultiver la cohésion sociale dans un esprit de solidarité, de discipline et de responsabilité. « Nous devons continuer à faire de notre diversité une richesse, à préserver la fraternité entre les communautés, à prévenir les conflits fonciers, à promouvoir le dialogue et à accompagner nos jeunes à l’entrepreneuriat et à l’emploi », a-t-il déclaré.
À l’issue de la cérémonie, Inza Kifory Ouattara, conseiller régional du Gbêkê, représentant le ministre Jacques Assahoré Konan, président du Conseil régional du Gbêkê, a au nom du président du conseil régional lancé un appel à l’union et à la cohésion des fils et filles du Gbêkê, une cohésion qu’il présente comme le gage de tout développement durable. « Tous unis dans la diversité pour le développement de la région du Gbêkê. Le président Jacques Assahoré Konan sait compter sur chacun de vous pour son implication active pour le bien-être de notre région », a-t-il indiqué.
Entre hommage au chef de l’État et appels répétés à l’unité, la commémoration d’Amanikro aura surtout été l’occasion, pour les autorités locales, de rappeler que la paix et le développement du Gbêkê reposent avant tout sur l’engagement de ses propres populations.
François M’BRA II, Correspondant régional








