Le décès de Kéita Daouda, professeur au lycée moderne de Bédiala, suscite une vive émotion au sein de la communauté éducative ivoirienne. Alors que les circonstances de sa mort restent à établir, le ministère de l’Éducation nationale appelle à la retenue et attend les conclusions de l’enquête.
Dans un communiqué publié le 30 septembre 2026, le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique, N’Guessan Koffi, dit avoir appris « avec une profonde tristesse » la disparition de l’enseignant.
Selon le ministère, Kéita Daouda est décédé dans des circonstances qui « restent à établir ». Une enquête doit permettre de déterminer les faits et les circonstances exactes du drame. Dans l’attente de ses conclusions, N’Guessan Koffi appelle chacun à la prudence.
Le ministre demande notamment d’éviter « les accusations prématurées, les commentaires et les interprétations » susceptibles, selon lui, d’alimenter les tensions ou de troubler l’ordre public. Une position qui vise à laisser les investigations établir les responsabilités éventuelles, alors que l’émotion gagne la communauté éducative.
Au-delà de l’appel au calme, N’Guessan Koffi a tenu à exprimer son soutien à la famille du défunt, à ses proches et à ses collègues du lycée moderne de Bédiala. Il a également adressé ses condoléances à l’ensemble de la communauté éducative.
Le ministre a par ailleurs réaffirmé son attachement à la sécurité, à la dignité et à la protection des personnels du système éducatif, tout en renouvelant sa disponibilité au dialogue avec leurs représentants.
En attendant les conclusions de l’enquête, le ministère invite donc à la retenue. La lumière sur les circonstances du décès de Kéita Daouda devra désormais être apportée par les investigations en cours.
Maxime KOUADIO








