La deuxième édition d’Essouambébo, rendez-vous consacré à l’excellence scolaire à N’denou, s’est tenue le 19 août 2026. La cérémonie a réuni les élèves de la localité admis au baccalauréat et au Brevet d’études du premier cycle (BEPC), ainsi que les responsables de la Mutuelle de développement de N’denou (MUDEN) et de la Fondation Chim-Inter.
La présidente de la Fondation Chim-Inter, Bah Aïssatou Coulibaly, était la marraine de cette édition. Elle était représentée par sa directrice générale, Jeannette Badouel, venue prendre part à la célébration des résultats scolaires.
Au-delà de la remise de récompenses, cette rencontre a surtout été l’occasion de mettre en avant le mérite et la persévérance des élèves. « Aucune nation ne se construit sans la grandeur de son capital humain », a déclaré Jeannette Badouel, estimant que les résultats scolaires constituent aussi un indicateur des efforts consentis par les jeunes et leur entourage.
La responsable de la Fondation a également insisté sur le rôle de l’éducation dans le développement du pays. Elle a rappelé que les performances enregistrées par les élèves de N’denou s’inscrivent dans un contexte national marqué par des investissements dans le système éducatif.
Aux lauréats, elle a surtout adressé un message de responsabilité. Leur réussite, a-t-elle souligné, ne doit pas seulement être perçue comme l’aboutissement d’un parcours scolaire, mais aussi comme un engagement à poursuivre leurs études et à contribuer, à terme, au développement de leur communauté.
Du côté de la MUDEN, cette deuxième édition traduit la volonté de faire de la reconnaissance des efforts scolaires un rendez-vous régulier dans la vie de la localité. Son président, Koffi Yao Emmanuel, a salué le soutien apporté à cette initiative et insisté sur l’importance de l’éducation dans la formation des jeunes.
Les élèves distingués ont, eux aussi, pris la parole pour remercier les organisateurs. Pour leur porte-parole, les récompenses reçues représentent moins une finalité qu’un encouragement à poursuivre leurs efforts.
Les chiffres témoignent d’une progression. Alors que N’denou comptait 25 admis au baccalauréat et au BEPC en 2025, la localité enregistre cette année 39 diplômés. Une évolution que les organisateurs associent notamment à la mobilisation autour de la réussite scolaire.
À N’denou, Essouambébo entend ainsi inscrire la célébration de l’excellence dans la durée, en mettant en lumière les parcours des élèves et en encourageant les familles et la communauté à accorder une place accrue à l’éducation. Une démarche qui rappelle que les enjeux liés au capital humain se jouent aussi loin des grands centres urbains.
Maxime KOUADIO








