Le Brésil a battu le Japon, sur le fil, ce lundi 29 juin 2026 au stade de Houston, aux États-Unis pour le compte des 16e de finale de la coupe du monde de football, édition 2026. Avec cette victoire, la Seleçao poursuit son aventure et se hisse en 8e de finale de la compétition. Le Brésil, ses vedettes et ses cinq étoiles mondiales ont, en effet, éclipsé l’épatant pays du soleil levant, le Japon, admirable de résilience et d’abnégation, sur un but de l’entrant Gabriel Martinelli (90e+5, 2-1). L’ailier gauche d’Arsenal a, dans les derniers instants de cette confrontation, exploité une passe courte et précise de Bruno Guimaraes dans la surface ; il a fusillé de près le gardien Zion Suzuki, pourtant brillant durant toute la partie et même depuis le début de cette grand-messe du foot. Le Japon a tout de même créé la surprise en ouvrant le score après moins d’une demi-heure, mais il a subi des vagues ininterrompues après la mi-temps et s’est logiquement incliné, sur le gong, trahi par une de ses rares sautes de concentration. Les Samuraï bleus n’ont pas du tout démérité. Ils quittent la compétition la tête haute. Après l’obstacle japonais, qui de la Norvège ou de la Côte d’Ivoire sera le prochain adversaire du Brésil ?
Les Éléphants sur le chemin de la Seleçao ?
Après avoir éjecté les Nippons de la compétition, Vinicius Junior et ses camarades attendent patiemment leur prochain adversaire qui sera soit la Norvège d’Erling Haaland, soit la Côte d’Ivoire de Yann Diomandé. L’opinion sportive ivoirienne, voire internationale, dans leur grande majorité, estiment que les Éléphants sont susceptibles de faire mordre la poussière au pays du roi Pelé. Elles fondent leur assurance sur le parcours de Franck Késsié et ses coéquipiers qui forcent l’admiration de la planète foot. La Côte d’Ivoire, en battant, 2-1, la grande France de Mbappé le 4 juin 2026 en match de préparation devant son public, avec deux réalisations de très belle facture de Guéla Doué et d’Amad Diallo, avait annoncé au monde entier qu’elle n’allait pas au mondial étasunien en victime expiatoire. Ghislain Konan Niclomandê, Christ Inao, Nicolas Pépé, Odilon Kossonou, pour ne citer que ceux-là, l’ont démontré éloquemment dans le Groupe E en terminant deuxième avec 6 unités plus 2 au goal différentiel, à égalité de points avec une autre grande sélection d’Europe, l’Allemagne, 1ère, qui a totalisé 6 points plus 6. Les Éléphants ont, en effet, battu 1-0 l’Équateur à l’entame du tournoi, avant de baisser pavillon, in extremis, 1-2, face aux Allemands, puis de terminer en beauté en s’offrant, 2-0, Curaçao. C’est dire qu’en toute objectivité, avec des joueurs de classe mondiale qui évoluent tous dans de grands clubs européens, la Côte d’Ivoire ne tremblera pas face au Brésil. Éventuellement, bien sûr.
Eugène Djabia








