Les subventions des clubs de Ligue1 , de Ligue 2, de D3 et des groupements d’intérêts ont revues à la hausse. Ainsi en a décidé Yacine idriss Diallo à la faveur du lancement de sa campagne, ce mercredi 2 septembre 2026 soir au Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan. Devant une salle archicomble et composée de présidents de clubs et tous les acteurs du foot et sport en particulier, le candidat unique à sa propre succession en a fait l’annonce. À la grande joie des concernés qui l’ont ovationné à tout rompre.
« La subvention de la Ligie 1 passera de 100 millions à 140 millions, celle de la Ligue 2 passera de 50 millions à 70 millions. Au niveau de la D3, elle passera de 30 millions à 40 millions, celle du football féminin passera de 10 à 15 millions et celles des Groupements d’intérêts passeront de 15 millions à 20 millions », a dit Idriss Diallo à l’endroit du parterre de présidents qui avaient les visages reluisants.

« Que ces subventions soient un levier de transformation de vos clubs »
Pour l’orateur, c’est à juste titre que ces efforts notables ont été fait. Selon lui, en effet, ces augmentations substantielles de leurs aides doivent leur permettre de sortir, un tant soit peu, leurs clubs de la léthargie. « C’est un changement d’échelle majeure. Pour nous, derrière ces chiffres, il y a une ambition. Derrière ces chiffres, il y a beaucoup de travail. Nous souhaitons que ces subventions soient un levier de transformation, un levier pour permettre à nos clubs à mieux se structurer, de mieux encadre les joueurs et les joueuses afin qu’ils bénéficient de ces évolutions et de développer les équipes de jeunes », leur a-t-il recommandé. Mieux, idriss Diallo, exhorte les clubs d’être autonomes financièrement d’ici fin 2030. « Et progressivement, et c’est le plus important d’ailleurs, d’ici fin 2030, les subventions doivent vous permettre de construire la propre autonomie des clubs, pour passer d’une ambition de logique de survie à une logique de développement. Nous voulons que les clubs ne dépendent plus seulement de la FIF mais qu’ils soient capables de construire leurs modèles économiques », a-t-il insisté.
Eugène DJABIA








