Ce sont 11 salles de classe de terminale qui sont en ce moment en cours de réhabilitation au lycée moderne 1 Dion Robert. L’œuvre émane des anciens élèves de la promotion terminale 85-86. Présidée par le commissaire divisionnaire Bleu Louan Jean Charlemagne, l’Amicale avait fait la promesse lors du soixantième anniversaire dudit lycée, les 8 et 9 mai 2026. Tenant la promesse, le lancement du ravalement des classes a eu lieu le samedi 29 août dernier, et ce, en présence des élus, des acteurs de l’éducation et des parents d’élèves.
Au nom du président de l’Amicale, Bleu Louan Jean Charlemagne, la proviseure du lycée moderne jeunes filles de Man, Mme Sanogo Masseneba, a fait savoir que le choix de réhabiliter les 11 salles de classe de terminale est un symbole.
« Cela marque la fin du parcours scolaire et la dernière classe du secondaire pour atteindre le supérieur afin d’affronter une nouvelle vie », a-t-elle indiqué.
À l’entendre, l’action de l’Amicale des anciens élèves du lycée n’est pas un symbole de chantier, mais plutôt une déclaration d’amour écrite en peinture et ciment pour l’établissement d’origine, a expliqué la proviseure du lycée jeunes filles de Man.
En s’adressant aux élèves de terminale, même si ceux-ci sont en vacances, Sanogo Masseneba les a informés qu’ils ont autour d’eux des modèles, parmi lesquels des magistrats, des préfets, des cadres de l’administration, des responsables de l’éducation et des Finances, ainsi que des officiers supérieurs, etc.
Ce qu’il faut retenir, selon la représentante de Bleu Charlemagne, c’est que ces cadres ont été eux aussi des élèves qui ont occupé des classes, ont eu des enseignants comme tout autre élève, rêvant de leur avenir sans savoir le destin qui les attendait.
« Vous devez aller vers eux, les écouter et leur poser des questions. Demain sera votre tour et vous vous direz à ceux qui viendront après vous que vous avez été élève dans ce même lycée », a-t-elle laissé entendre.
Devant l’assemblée, elle a souligné que les générations se succèdent, mais refusent de se perdre de vue. À ses yeux, l’engagement des donateurs permettra aux futurs occupants d’avoir de grandes ambitions pour le rayonnement de la Côte d’Ivoire.
Moïse Tohoua








