Un drame s’est noué le dimanche 1er novembre 2026 à Abengourou, dans la région de l’Indénié-Djuablin. Gnahoré Hermann Martial, sergent-chef de police en service au commissariat du 1er arrondissement de la ville, a perdu la vie dans des circonstances tragiques, après s’être tiré une balle dans la tête, selon les premiers éléments rapportés.
Les faits se seraient déroulés aux environs de 10 heures. Peu avant le drame, le fonctionnaire de police aurait contacté par téléphone l’un de ses proches, identifié comme Kalifa, agent des Douanes résidant au quartier Lycée, à proximité de l’hôtel Wilange.
Au cours de cet échange, il lui aurait fait part de son intention de mettre fin à ses jours.Inquiet après cette confidence, le douanier aurait immédiatement abandonné ses occupations pour rejoindre son ami à son domicile. Mais à son arrivée dans le quartier, il aurait découvert le policier sur la voie menant à sa résidence.
La situation aurait alors rapidement dégénéré. À la vue de son ami, Gnahoré Hermann Martial aurait tiré deux coups de feu en l’air. Face à cette attitude inquiétante, Kalifa aurait tenté de le raisonner et multiplié les supplications pour l’empêcher de commettre l’irréparable.Ses efforts seront malheureusement vains.
Le sergent-chef aurait finalement retourné son arme contre lui avant de faire feu au niveau de la tempe gauche. Grièvement atteint, il n’a pas survécu à sa blessure.
Ce drame laisse son ami douanier témoin impuissant des derniers instants du policier. Si les premiers éléments orientent vers la thèse d’un suicide par arme à feu, les circonstances exactes de ce décès restent à établir.








