À la faveur de la 81ᵉ Assemblée générale des Nations Unies qui se tient à New York du 22 au 28 septembre 2026, la Côte d’Ivoire a réaffirmé son attachement au dialogue, au multilatéralisme et au règlement pacifique des conflits. Abidjan a également appelé à une réforme du Conseil de sécurité afin de renforcer la représentation de l’Afrique au sein de l’instance onusienne.
C’est au nom du président de la République, Alassane Ouattara, que le vice-Président de la Côte d’Ivoire, Tiémoko Meyliet Koné, a porté ce message devant les représentants des États réunis autour du thème : « Restaurer la confiance, gérer la transformation : une Organisation des Nations Unies au service de tous ».
Dans son intervention, le vice-Président ivoirien a souligné l’ampleur et la complexité des défis auxquels la communauté internationale est confrontée. Conflits armés, fractures géopolitiques, terrorisme, dérèglement climatique, inégalités et profondes mutations technologiques constituent, selon lui, autant d’enjeux qui dépassent désormais les capacités d’action des seuls États.
« Les conflits, les fractures géopolitiques, le terrorisme, les défis climatiques, les inégalités et les mutations technologiques nous rappellent chaque jour que les réponses nationales, aussi importantes soient-elles, ne suffisent plus », a-t-il déclaré.
Face à ces défis, Tiémoko Meyliet Koné a plaidé pour un multilatéralisme renouvelé, fondé sur davantage d’efficacité, d’équité et de représentativité. « C’est par un multilatéralisme plus efficace, plus juste et plus représentatif que nous pourrons restaurer la confiance entre les Nations », a-t-il ajouté.
La Côte d’Ivoire a, par ailleurs, réaffirmé son soutien à l’Organisation des Nations Unies tout en appelant à une réforme du Conseil de sécurité. Pour Abidjan, cette évolution devrait notamment permettre une meilleure prise en compte des aspirations du continent africain dans les mécanismes de décision de l’organisation.
Le vice-Président ivoirien a ainsi défendu la nécessité d’une « représentation permanente de l’Afrique », ainsi que d’un renforcement de la coopération internationale afin de mieux répondre aux enjeux liés au développement, au financement, au climat et à l’intelligence artificielle.
À travers cette intervention, la Côte d’Ivoire entend ainsi réaffirmer sa volonté de contribuer à une gouvernance mondiale davantage fondée sur le dialogue, la coopération et la recherche de solutions concertées aux crises qui affectent la communauté internationale.
Philomène AQUOUAMAH








