Mme Kouamé Badou Harlette, épouse N’Guessan, la maire d’Arrah, a exhorté les hommes et les jeunes à respecter, protéger et valoriser les femmes. L’ex-ministre de la Culture intervenait à l’occasion de la célébration de la fête des mères organisée par les associations féminines de la sous-préfecture, le dimanche 5 juillet 2026 à l’esplanade du nouveau marché de Kotobi. Pour l’élue municipale, l’hommage rendu aux mères doit aller au-delà des gestes symboliques et se traduire par des attitudes quotidiennes de considération et de soutien. « Célébrer les mamans ne consiste pas seulement à leur offrir des cadeaux. C’est aussi les respecter, les protéger, les écouter, les accompagner, les encourager à faire valoir leurs talents et reconnaître chaque jour leur contribution irremplaçable à l’évolution de notre société », a-t-elle lancé.
Harlette Badou N’guessan a également salué les sacrifices consentis par les mères dans l’éducation des enfants et la préservation de l’équilibre familial. Elle a plaidé pour le renforcement de l’autonomisation économique des femmes de Kotobi, estimant qu’une femme autonome contribue davantage au bien-être de sa famille et de sa communauté. L’inspecteur général d’État, M. Ahoua N’Doli Théophile, patron de la cérémonie, a rendu hommage aux mères pour leur rôle dans la construction des familles et de la société. Il a invité les jeunes à leur témoigner davantage de respect, d’affection et de reconnaissance. Dans son intervention, Mme Félicité Anoh Brou, présidente des associations de femmes de Kotobi et initiatrice de la célébration, a, pour sa part, appelé les jeunes à cultiver l’amour et le respect envers leurs mères, tout en plaidant pour un accompagnement accru des initiatives portées par les femmes de sa localité.
E. Djabia








