La réforme du système d’immatriculation en Côte d’Ivoire poursuit son déploiement. Du 1ᵉʳ janvier au 22 septembre 2026, 222 578 véhicules ont été immatriculés dans le cadre du nouveau dispositif, a annoncé mardi 22 septembre à Abidjan-Plateau Oumar Sacko, Directeur général des Transports terrestres et de la Circulation (DGTTC).
Invité à la tribune « Tout savoir sur » du Centre d’information et de communication gouvernementale (CICG), le responsable a présenté les raisons ayant conduit à l’adoption des nouvelles plaques d’immatriculation, ainsi que l’état d’avancement de la réforme.Sur les 222 578 véhicules immatriculés, 86 739 sont des véhicules neufs, 42 706 des véhicules d’occasion, tandis que 93 133 sont des engins à deux et trois roues.
Selon Oumar Sacko, cette évolution du système répond notamment à l’augmentation continue du parc automobile ivoirien, mais aussi à la nécessité de renforcer la sécurisation des documents administratifs et de lutter contre les pratiques frauduleuses liées à l’immatriculation.
Le passage aux nouvelles plaques s’inscrit ainsi dans une réforme plus large destinée à moderniser, digitaliser et sécuriser la procédure d’immatriculation. L’objectif est également d’améliorer l’identification des véhicules et de renforcer les outils de contrôle.
Revenant sur l’évolution historique des plaques d’immatriculation en Côte d’Ivoire, le directeur général des Transports terrestres et de la Circulation a expliqué que le dispositif a connu plusieurs transformations au fil des années afin de s’adapter aux réalités du parc roulant et aux exigences de sécurité.
À travers cette nouvelle réforme, les autorités entendent donc faire de l’immatriculation un outil supplémentaire de sécurisation du transport routier et de lutte contre l’incivisme sur les routes.
Au total, 222 578 véhicules avaient déjà intégré le nouveau système au 22 septembre 2026, dont près de 42 % d’engins à deux et trois roues.
Maxime KOUADIO








