Plus d’un an après sa disparition en France, l’ancien président intérimaire et président honoraire du PDCI-RDA sera finalement inhumé début octobre dans son village natal. Le calendrier des obsèques vient d’être rendu public. Le dernier voyage de Philippe Cowppli-Bony se précise.
Décédé le 6 mai 2025 en France, l’ancien président intérimaire du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), devenu par la suite président honoraire de ladite formation politique, sera inhumé le samedi 3 octobre 2026 à Aka N’guessankro, son village natal situé dans le département de Bouaflé.
Dans un communiqué rendu public ce vendredi 28 août 2026, le programme des obsèques détaille les différentes étapes qui précéderont l’inhumation de cette ex-figure marquante du vieux parti.
Les premières cérémonies débuteront à Bouaflé, du 17 au 19 septembre, avec la présentation des condoléances. Elles se poursuivront à Abidjan les 24 et 25 septembre, avant une veillée militante organisée par le PDCI-RDA le 26 septembre. Le 1er octobre constituera une étape particulière. Après la levée du corps, un Bureau politique exceptionnel est prévu au siège du PDCI-RDA, à Cocody. La dépouille sera ensuite transférée à Bouaflé, où se poursuivront les cérémonies jusqu’à l’inhumation, programmée deux jours plus tard à Aka N’guessankro.
À travers ce calendrier, le PDCI-RDA entend rendre hommage à celui qui a assuré la présidence intérimaire du parti après le décès brutal du président Henri Konan Bédié avant d’en devenir président honoraire. La veillée militante du 26 septembre devrait notamment constituer un temps fort de mobilisation des militants autour de la mémoire de l’ancien dirigeant. La famille de Philippe Cowppli-Bony, les responsables et militants du PDCI-RDA, ainsi que ses proches et connaissances, sont invités à participer aux différentes étapes de ces obsèques afin de saluer une dernière fois la mémoire de l’illustre disparu.
Le 3 octobre, Aka N’guessankro accueillera la cérémonie d’adieu définitif de Philippe Cowppli-Bony, dont la dépouille aura passé finalement plus d’un an dans l’hexagone.
Maxime KOUADIO








