Blaise Lasm, cadre du PPA-CI en charge des Grands Ponts, détenu depuis le 30 septembre 2025, vient de bénéficier d’un non-lieu partiel, selon le confrère de Jeunes Afrique.
Le Tribunal de Première Instance d’Abidjan a rendu, le 7 septembre 2026, une ordonnance de non-lieu partiel concernant Blaise Lasm. Son dossier atterrit désormais devant le tribunal correctionnel.
Au PPA-CI, deux trajectoires judiciaires se croisent, à contre-courant l’une de l’autre. D’un côté, Justin Koné Katinan, le quatrième vice-président du parti fondé par Laurent Gbagbo, qui vient d’être écroué en prison pour « actes terroristes » et « participation à un mouvement insurrectionnel ».
Et de l’autre, Blaise Lasm, cadre du même parti en charge des Grands Ponts, les charges retenues contre lui sont. Notamment : « provocation à l’insurrection, l’atteinte à l’autorité de l’État et à l’intégrité du territoire national, ainsi que des troubles à l’ordre public ». voit au contraire l’étau se desserrer.
Selon le confrère, en effet, le Tribunal de Première Instance d’Abidjan, a rendu le 7 septembre dernier, une ordonnance de non-lieu partiel concernant Blaise Lasm. Pour rappel, Blaise Lasm a été mis sous mandat de dépôt le 30 septembre 2025. Il échappe ainsi aux charges les plus graves qui pesaient sur lui.
Mais, le dossier n’est pas classé pour autant. Il est renvoyé devant le tribunal correctionnel, où Lasm devra répondre d’infractions moins lourdes. Un nouveau développement qui pourrait bien rebattre les cartes dans son dossier.
Faut-il le souligner, un non-lieu est une décision de justice par laquelle un juge d’instruction déclare qu’il n’y a pas lieu de poursuivre la procédure et de renvoyer le mis en cause devant un tribunal correctionnel où il pourra être jugé pour des actes moins sérieux.
Philomène AQUOUAMAH








