Alors que la Côte d’Ivoire célébrait vendredi son 66ème anniversaire d’indépendance, le conseiller régional Inza Kifory Ouattara, également délégué régional du Conseil National des Jeunes de Côte d’Ivoire (CNJCI) pour le Gbêkê, a profité de la fête pour aller à la rencontre des jeunes de Bouaké. Un moment d’échange chaleureux avec ceux qui avaient pris part au grand défilé de la fête nationale. C’est en marge des festivités du 66ème anniversaire de l’indépendance que le rendez-vous a eu lieu, dans une ambiance encore empreinte de la ferveur patriotique du défilé. Sous un soleil de fin de matinée, alors que les uniformes se rangeaient et que la foule commençait à se disperser du boulevard du stade de la Paix, Inza Kofory Ouattara a tenu à ne pas se contenter d’assister à la cérémonie en simple observateur. Connu pour son investissement constant auprès de la jeunesse du Gbêkê, il est allé à la rencontre des jeunes qui avaient défilé quelques heures plus tôt, pour un échange informel mais chargé de sens. Un geste qui n’a rien d’anodin pour cet acteur de terrain, habitué à multiplier les occasions de dialogue direct avec la jeunesse régionale, loin des estrades et des discours protocolaires.
Devant les jeunes rassemblés, encore vêtus de leurs tenues de défilé pour certains, le délégué régional du CNJCI n’a pas manqué de saluer leur mobilisation et leur discipline tout au long du défilé, mentionnant au passage l’image de rigueur et de patriotisme qu’ils ont su renvoyer à la population de Bouaké. Il a ensuite profité de l’instant pour rappeler l’importance des valeurs républicaines et le rôle que la jeunesse doit jouer dans la construction de la région. Inza Kifory a insisté sur le fait que la fête de l’indépendance ne doit pas se limiter à un simple moment de commémoration, mais doit aussi être l’occasion de raviver le sens du devoir citoyen. « Nous sommes jeunes, nous devons respecter les valeurs de la république et nous engager résolument aux côtés de nos autorités pour contribuer au développement de notre région. Soyons des hommes et des femmes actifs, toujours prêts à apporter notre grain de sel », a-t-il lancé, dans un discours empreint de conviction. Un message clair, qui traduit la ligne de conduite que le délégué CNJCI défend depuis plusieurs années : une jeunesse debout, disciplinée, mais surtout actrice de son propre développement plutôt que simple spectatrice des politiques publiques.
L’échange n’a pas été à sens unique. Loin de se contenter d’écouter, les jeunes présents ont eux aussi pris la parole pour saluer le travail de proximité mené par Inza Kofory Ouattara depuis plusieurs années, notamment son engagement en faveur de la cohésion sociale et de l’entrepreneuriat des jeunes dans la région, deux chantiers qu’il n’a cessé de porter à travers ses différentes actions au sein du CNJCI et du Conseil régional du Gbêkê. Plusieurs jeunes ont ainsi tenu à rappeler que ce type de rencontre, loin d’être un simple exercice de communication, s’inscrit dans une relation de confiance construite sur la durée. « Nous sommes avec vous, nous travaillons à vos côtés parce que nous sommes témoins de vos actions pour le maintien de la stabilité, la promotion de la cohésion sociale dans notre région. Vous pouvez compter sur nous », a répondu Yves Kouadio. Une réponse qui en dit long sur la relation de confiance construite au fil des années entre le délégué et la jeunesse locale, dans une région qui reste marquée par les défis liés à l’insertion des jeunes, au chômage et à la préservation de la stabilité sociale. Pour beaucoup de jeunes présents, ce genre d’échange direct avec un responsable régional reste rare et précieux, à une époque où le fossé entre gouvernants et jeunesse est souvent pointé du doigt.
Au-delà des mots, cette rencontre illustre une dynamique que le CNJCI cherche à ancrer dans la durée. À l’heure où la région du Gbêkê, comme le reste du pays, cherche à mobiliser sa jeunesse autour de projets porteurs d’avenir, insertion professionnelle, entrepreneuriat, paix sociale, ce type d’échange pourrait bien peser plus lourd qu’un simple discours de circonstance. Reste à savoir si les belles paroles échangées ce 7 août, dans l’effervescence de la fête nationale, se traduiront, dans les mois à venir, par des actions concrètes et mesurables sur le terrain.
François M’BRA II, Correspondant régional








