La rentrée scolaire 2026-2027 est effective à Yamoussoukro, ce lundi 14 septembre 2026, comme souhaité par le Ministre de l’Éducation Nationale et de l’Alphabétisation. Les élèves, enseignants et personnels administratifs ont repris le chemin des écoles.
Les élèves, certains encore accompagnés de leurs parents, ont progressivement rejoint les cours de récréation. Cris de joie, accolades, retrouvailles entre camarades,…, la traditionnelle effervescence de la rentrée était au rendez-vous avant l’entrée dans les classes. Du primaire au secondaire, du Lycée Scientifique et partout où notre équipe de reportage est passée, c’est le même constat. Groupe Scolaire N’Gokro, en passant à l’EPP Camp Militaire ainsi qu’au Lycée Scientifique, les dernières dispositions sont prises pour assurer de bonnes conditions d’apprentissage. Tableaux dépoussiérés, listes d’appel affichées, organisation des places. « Tous les enseignants sont présents à leurs postes. Une mobilisation qui traduit la volonté des acteurs de répondre à l’appel du Ministère pour une rentrée effective dès le premier jour », a lâché Kouamé Konan Jacques, directeur de l’école primaire publique (EPP), Camp Militaire.
Pour les familles, cette journée est l’aboutissement de longues semaines de préparatifs : fournitures scolaires, uniformes, chaussures. « La rentrée scolaire se prépare dès le début des vacances. Nous saluons la décision du Ministre de l’Education Nationale qui consiste à alléger les charges des parents d’élèves que nous sommes. Cette année les manuels ne seront pas changés », s’est félicité Koné Inza, parent d’élève rencontré à N’Gokro, qui salue l’initiative du gouvernement.
Le proviseur du Lycée Scientifique, Coulibaly Souleymane a livré un message fort pour la reconquête de l’excellence. « Le Lycée Scientifique doit revenir à son meilleur niveau. Nous avons mené les réflexions, et nous avons pris l’engagement de travailler en équipe. Du vigile jusqu’au personnel d’encadrement, nous allons nous mettre ensemble pour reconquérir les 100% en fin d’année », a-t-il insisté.
Jean Noël ASSOUMOU, Correspondant régional








