Faisant suite au télégramme du gouvernement adressé à toute l’administration préfectorale nationale, en prélude à l’atelier national qui aura lieu dans les prochains jours sur l’orpaillage illégal, le préfet du département de Dikodougou, le préfet hors grade Mamadou Coulibaly, a tenu une réunion le 31 août 2026 au Centre de lecture et d’animation culturelle (CLAC) de la ville, au nord de la Côte d’Ivoire.
Étaient présents le commissaire de la Police nationale, le chef de cantonnement des Eaux et Forêts, les directeurs départementaux et chefs de service publics, privés et parapublics, les chefs de villages, les guides religieux, les chefs des communautés ethniques et étrangères, les opérateurs économiques, les présidents d’associations féminines et de jeunes.
À l’ouverture, le préfet a déclaré : « À cet atelier national sur l’orpaillage illégal, la voix de Dikodougou doit compter. C’est pour cela que je vous engage à des échanges sans faux-fuyants et à me dresser, sans complaisance, un diagnostic de la réalité du terrain dans le département. »
« De nos échanges, il doit ressortir l’état des lieux de l’orpaillage dans notre circonscription, ses conséquences, identifier les difficultés dans la lutte et formuler des recommandations en vue d’assurer l’efficacité du mécanisme de lutte contre ce fléau », a indiqué le préfet Coulibaly.
Des présentations ont été faites par le directeur régional des Mines de la région du Poro et le commandant de brigade sur le tableau de l’orpaillage illégal dans le département de Dikodougou.
Anderson Koné / Correspondant régional








